Un carrefour d’actualité un
peu diffèrent à ce que l’on avait l’habitude d’assister c’est-à-dire inviter un
spécialiste dans un domaine quelconque pour apporter son éclairage sur un thème
quelconque. Cette fois ci c’est une projection de film. Dans le cadre de la deuxième Édition du festival de films sur les droits humains et la liberté d’expression
dont le thème ‘’Quand la jeunesse se met
debout… !’’ Qui se déroule du 16 au
21 novembre, CINÉ DROIT LIBRE, en partenariat avec le CESTI, propose des
projections de films documentaires et toutes sortes de manifestations
artistiques et culturelles à travers l’UCAD (Université Cheikh Anta Diop de
Dakar) et a Guédiawaye dans la banlieue dakaroise. Pour revenir au carrefour d’actualité
du mercredi 18 novembre au CESTI les étudiants ont eu droit à une projection de
film.
CHAMELEON, c’est le nom du
film documentaire. Un film de Ryan Mullins d’une durée de 75 minutes retrace le
parcours atypique d’un journaliste pas comme les autres qui a pour seul
objectifs : TRAQUER LES CORRUPTEURS et ce quelques soient leurs nationalités
et leurs appartenances. Journaliste d’infiltration, le ghanéen Anas Amereyang Anas très engagé à lutter
contre la corruption et les pratiques pas catholiques dans son pays le Ghana et
un peu partout en Afrique et même à travers le monde. Chameleon comme caméléon
Anas apparait toujours masqué. Il a
plusieurs déguisements pour faire tomber ses cibles tantôt Anas est une femme tantôt
il se déguise en cheikh il s’est même une fois déguise en rocher. Usant parfois de moyens illégaux. Anas est
aujourd’hui un homme célèbre de par ses
exploits. Il est adule par beaucoup de personnes y compris Barack Obama qui a
salué ses exploits. Cela va de soi qu’Anas a aussi des ennemis. Il est tout le
temps menacé de mort. A la fin du film, comme s’il défiait les malfaiteurs,
Anas dit fermement qu’il ira à la trousse
de tous les malfaiteurs quel que soit le lieu où ils se trouvent.
Les étudiants ont eu des interprétations
divergentes après avoir regardé le film. Si pour certains Anas va trop loin en
usant de moyens illégaux pour faire tomber les ‘’bandits’’ parce que selon eux
le journalisme obéit a certaines règles que Anas ne respecte visiblement pas.
Pour eux le rôle premier du journaliste c’est de relater les faits et de s’en
arrêter. Il n’a pas à jouer les ‘’policiers’’. Pour d’autres Anas fait un
excellent travail car c’est de cette manière tout simplement qu’il pourrait
arrêter les corrupteurs. Des avis
partagés !
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